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Activités civiques


La résistance anticommuniste (1985-1989)

Dans les derniè+res années du communisme il a initié des activités de résistance active anticommuniste. Il a organisé des groupes de jeunes, en promouvant, en particulier dans les moyennes étudiantes, les valeurs et les repères culturels roumains marginalisés ou interdits pendant le régime communiste. Il a fréquenté un des plus prestigieux groupes de l'époque, mis en place autour du philosophe Petre Tutea, redoutable adversaire du régime communiste. Il est proche des personnalités culturelles comme Ioan Alexandru, Dumitru Stăniloae, Ernest Bernea, George Munteanu et d’autres.

Il a organisé des débats et des colloques, en promouvant les thèmes et les sujets des œuvres d'auteurs interdits ou censurés dans la période communiste: Nicolae Iorga, Nae Ionescu, Mircea Vulcănescu, Mircea Eliade, Dumitru Stăniloae, Ernest Bernea, Emil Cioran, Petre Tutea et d’autres.

Dans les années 1988-1989 il est arrêté et interrogé à plusieurs reprises, accusé de soutenir "la propagande chrétienne, hostile à l’idéologie marxiste-léniniste", la principale accusation étant celle d’être un disciple du penseur Petre Tutea. Malgré les pressions et les menaces, il a refusé de coopérer avec la sécurité et il n’a pas signé un tel engagement.


Révolution de Décembre 1989

Il a participé à la révolution roumaine de 1989 à Bucarest.
Il a été l'un des premiers membres de l'Association "Décembre 21", en collaboration avec Lucian Mihai, Dragos Pâslaru et d’autres, des participants actifs du premier jour de la Révolution de Décembre 1989 à Bucarest. Il n'est impliqué d’aucune façon dans l’activité actuelle de cette association, dont les membres (et, en particulier, la représentation publique) diffèrent radicalement de ceux de l’association créée en Décembre 1989.
Il ne l'a pas accepté et ne détiens pas "certificat de révolutionnaire", en déclarant publiquement son opposé à la pratique des autorités après-décembristes d’accorder des privilèges à un grand nombre de personnes comme "récompense" pour la participation (souvent incertaine) au soulèvement populaire de Décembre 1989.


La Ligue des Etudiants (1989-1991)

Le 23 Décembre 1989, il a fondé l'Association nationale "La Ligue des Etudiants”, dont le président a été jusqu’à l’achèvement de ses études universitaires (1991).

En tant que tel, il a organisé de nombreuses activités civiques, militant pour la reconstruction de la société roumaine, la promotion des valeurs démocratiques et de l’état du droit, la défense des droits et libertés civiles.

Il a été le principal coordonnateur de la manifestation de la Place de l'Université (Avril-Mai 1990) et de la grève nationale des étudiants en Décembre 1990.

À partir de Mars 1991, est président d'honneur de la Ligue des Etudiants.


Place de l'Université (1990)

Il a été l'initiateur et le coordinateur des manifestations des étudiants de la Place de l'Université, qui ont enregistré un règlement pacifique, non violente. Marian Munteanu est le principal promoteur de la non-violence comme une attitude civique dans la Roumanie après-décembriste.

Il a été le plus important chef des protestations anti-communistes en 1990, qui se sont terminée violement par une intervention des mineurs dans le cadre de la gouvernance de Petre Roman et du président Ion Iliescu. Perçu par le pouvoir politique de l'époque comme une menace potentielle en raison de la popularité et de la sympathie gagnées au cours de la manifestation de la Place de l'Université, il a été arrêté à l'aube du 13 Juin 1990, libéré cet après-midi et puis séquestré et frappé à coups de cruauté dans la matinée du 14 Juin 1990, dans le siège de l'Université, par les mineurs coordonnés par les forces de l'ordre et des représentants de l'État. Il a été transporté grièvement blessé à l'hôpital (en état de mort clinique), puis a été arrêté abusivement de nouveau et détenu comme prisonnier politique dans le pénitencier de Jilava.

Il a été libéré après deux mois de détention, à la suite de pressions nationales et internationales (des personnalités politiques et des représentants de prestigieuses organisations internationales ont suscité une forte réaction internationale, et, dans le pays, des centaines de milliers de personnes ont manifesté pacifiquement pour sa libération à Bucarest (“le marche blanc", le 13 Juillet 1990) et dans les principales villes du pays.


Alliance civique (1990)

En Décembre 1990, il participe a la fondation de l'Alliance civique, étant élu le premier président de l'alliance. Bientôt, cependant, étant en désaccord avec la plupart des membres du conseil d'administration (dominé par GDS, une association «elitiste» controversée de Bucarest), a démissionné du poste de président et a quitté l'Alliance civique. Ensuite, l'Alliance civique s’été transformée dans un parti et est devenue une annexe du système politique, ce moment marquant la quasi-disparition de l’Alliance de la vie publique.


Mouvement pour la Roumanie (1992-1995)

Après l'adoption de la Constitution de la Roumanie (Novembre 1991), Munteanu a fondé l’organisation culturelle et politique de jeunesse “Mouvement pour la Roumanie", d'orientation national-démocratique, mais qui a eu une courte période d'activité (1992-1995).

Le mouvement proposait un programme de sélection et de formation des jeunes afin de soutenir le processus d'actualisation de la classe politique, estimant comme critères de promotion la compétence et le professionnalisme. L'un des objectifs de la formation était la création, à l'avenir, d’un parti politique d'orientation national-démocratique (doctrine énoncée et proposée par Marian Munteanu, inspiré du modèle lancé, dans la période interbelique, par Nicolae Iorga et influencé par la pratique occidentale contemporaine). Un élément inédit (mais critiqué sans discernement par des politiciens comme «élitiste» et même «extrême») est l'introduction de l’examen de compétence politique comme critère d'accès dans le mouvement politique. Les seuls dirigeants marquants qui ont traité avec compréhension et ont félicité l'apparition de la nouvelle formation sont - pas d'ailleurs - deux vénérables politiciens: Corneliu Coposu et Alexandru Bârlădeanu. Leur attitude reste, malheureusement, une exception dans l'élite politique de l'époque.

Une dure et bien instrumenté campagne de dénigrement découle rapidement. Il est devenu évident que l'initiative de l’association était rejetée par la plupart des parties qui, manquant de base électorale chez les jeunes, percevaient le montant d’un concurrent qui pouvait devenir un redoutable adversaire. On va jusqu’à l'accusation officielle d’"l'extrémisme" politique et on demande le début des enquêtes mises en place par les organes de l'État. On réclame ce sujet au Service Roumain d’Information et au Procureur général, avec beaucoup de tapage public. Bien sûr, les résultats de l'enquête démontrent clairement qu'il n'y a aucune trace d’"extrémisme" dans l’activité du Mouvement pour la Roumanie, mais il était trop tard. Les parties avaient obtenu ce qu’elles avaient suivi depuis le début: l'application d'une étiquette difficile à détacher et provoquer une dose de méfiance dans l'opinion publique nationale et, surtout, de l'étranger.

Sans la possibilité de s’adresser au public à cause de l’interdiction fonctionnel dans les medias, sans ressources matérielles (la plupart des membres étaient des étudiants ou de nouveaux diplômés, sans d'importantes sources de revenus), l'association cesse de fonctionner en 1995.


Le dialogue économique-social (1999-2006)

Après quatre ans d'activité dans l’économie (1995-1999), Marian Munteanu est élu vice-président de la Confédération Nationale des Employeurs Roumains (CNPR). Il représente cette organisation (1999-2006) au titre des Commissions de Dialogue Social tripartite (gouvernement-employeurs –syndicats) près du Ministère de l'Éducation, Ministère de la Culture et Ministère du Travail. À ce titre, représente la Roumanie en 2000 au Congrès International du Travail à Genève. En 2000, il a été élu vice-président de l’Union Générale des Industriels de la Roumanie (UGIR) ; il a été délégué au Congrès international des industriels et hommes d'affaires (Vilnius, 2000 et Moscou, 2001) et membre du Conseil du Congrès.


Ligue Culturelle des Roumains de Partout (depuis 2000)

Depuis 2000, il participe aux activités de la Ligue Culturelle des Roumains de Partout.


Fondation Euxinus (depuis 2003)

En Juin 2003 commence la construction de la fondation Euxinus, organisation non-gouvernementale avec des activités humanitaires et culturelles. Participe à la promotion des valeurs morales et au dialogue interconfessionnel laïc au niveau international.


D'autres organisations

Jusqu'à temps, il a été inscrit, pour peu de temps, dans certaines associations et organisations, sans participer de manière signifiante a l’activité de celles-ci : Union Culturelle Vatra Romaneasca, Société des Journalistes Roumains, Forum de la Science et de la Réforme – FORS et d’autres.




Iasi, le 25-28 mai 1989, au colloque des étudiants "Eminescu"
Document de membre de l’Association Décembre 21 Bucarest
La démonstration des étudiants de la Place de l’Université, April-Mai 1990
Des manifestations pour la libération de Marian Munteanu, détenu dans la prison
de Jilava, organisées par les étudiants de Iasi, Bucarest (Le marche blanc,
le 13 Juillet 1990) et de Cluj-Napoca
Septembre 1990, un débat a la Ligue des Etudiants
Un autographe donné par le poète et professeur Ioan Alexandru
"Le chemin de la croix" – 1992
Avec le patriarche Teoctist, au Congres de la Ligue des Etudiants, Mai 1999
Invites d’honneur du Congres de la Ligue des Etudiants (Octobre 2000): Sa béatitude Teodosie Snagoveanul, Prof. Dr. Eugen Simion, le président de l’Académie Roumaine, Prof. Marian Munteanu, Assoc Dr. Rãzvan Bobulescu, le president de la Federation "Alma Mater" et Constantin Ticu Dumitrescu, le president AFDPR
La délégation tripartite de la Roumanie (Gouvernement - Employeurs – Syndicates) a la Conférence Internationale du Travail – Genève, Mai 2000
Marian Munteanu - représentant des organisations des employeurs roumaines
Avec Frank Wolf, membre du Congres des Etats-Unis
Avec Boris Traikovski, le président de Macédoine
Avec Fatmir Mediu, le ministre de la défense de l’Albanie
Avec Vuk Draskovici, le ministre de l’extérieur de la Serbie
Avec Sa béatitude Abuna Paulos, le patriarche de l’Éthiopie et E.S. Elias Seid Mohammed, le dirigeant de la Communauté Islamique de l’Éthiopie
Avec Alfred Moisiu, le président de l’Albanie
Avec Doug Coe
Marian Munteanu a une manifestation de la Ligue Culturelle des Roumains de Partout, avec l’académicien Grigore Vieru, Dr. Victor Crãciun et le diacre Nicu Octavian, conseilleur du patriarche
Avec l’académicien Mihai Cimpoi, le président de l’Union des Ecrivains de la Moldavie, Serafim Urecheanu, le maire de Chisinau et Victor Crãciun
A l’inauguration de la plaque mémorielle du monastère Putna, près de Sa béatitude Teofan
La plaque mémorielle du monastère Putna

Activités civiques
La résistance anticommuniste (1985-1989)
Révolution de Décembre 1989
La Ligue des Etudiants (1989-1991)
Place de l'Université 1990
Alliance civique (1990-1991)
Mouvement pour la Roumanie (1992-1995)
Le dialogue économique-social (1999-2006)
Ligue Culturelle des Roumains de Partout (depuis 2000)
Fondation Euxinus (depuis 2003)
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PUNR - Alliance Nationale
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Références
 Marian Munteanu